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 Les Quatre Chemins - Livre 1

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MrPhasme
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MessageSujet: Les Quatre Chemins - Livre 1   Jeu 18 Fév - 23:49

Ce fut par une journée pluvieuse qu'arrivèrent en ville deux hommes à l'allure et la démarche bien singulière. L'un d'eux était un vieillard, un pèlerin sans doute, au dos voûté qui avançait péniblement en s'appuyant sur un bâton de marche dont l'usure trahissait les nombreux voyages de son propriétaire. L'autre était bien plus intrigant. Il semblait bien plus jeune, bien que son visage demeurait grandement dissimulé derrière ses longs cheveux noirs aux reflets rouges comme le sang. Il portait une tenue de cuir vraisemblablement taillée pour le combat, ainsi qu'un bouclier dans son dos et une épée à sa ceinture.

Sa démarche était celle d'un homme las, comme fatigué par le poids d'un fardeau inconnu, et il n'inspirait pas la confiance aux bonnes gens qui déambulaient alors dans les rues et qui, au passage des deux pèlerins, s'écartaient lentement, les toisant du regard avec un air tantôt curieux vis à vis du vieil homme, tantôt méfiant envers son compagnon. Les deux, ignorant les dizaines de paires d'yeux rivés sur le moindre de leurs gestes, continuèrent leur chemin vers l'auberge. Ils passèrent la porte, le plus jeune des deux ouvrant le passage à son aîné, puis se dirigèrent vers la tenante des lieux.

''Que puis-je pour vous, messieurs ?
- Nous souhaitons simplement un endroit où dormir pour quelques nuits, gente dame, rien de plus.
- Je vois. Une chambre pour deux ?
- Non.'' dit alors l'étrange chevalier d'une voix sombre et caverneuse. ''Nous prendrons chacun une chambre, mais cet homme vous paiera ma part.
- En effet, c'est ce que nous avions convenu. Je vais donc régler les deux chambres, je vous prie.
- Bien, mais vous savez, prendre une seule chambre pour deux serait plus simple, m'sieur …
- Oh, j'ai simplement promis un paiement à ce jeune homme en échange de son escorte jusqu'ici, et il m'a dit que plutôt que de lui donner une récompense sonnante et trébuchante, je n'avais qu'à lui avancer les frais de l'auberge.
- Comme vous voulez, tant que vous payez, je m'en cogne.''

La tenante de l'auberge encaissa alors l'argent et menant ses deux clients à leur chambre respectives. Elle leur indiquant les emplacements de celles-ci, leur fit un rapide résumé de leur contenu puis les laissa, sans oublier un regard méfiant au jeune homme en armure de cuir. Le vieil homme remercia alors son compagnon de mille et une façons avant de déposer ses affaires et d'aller en bas pour boire un verre. Il fut imité par son compagnon, qui choisit d'aller s'installer au fond de la pièce pour rester isolé de la plèbe.

Un peu plus loin, on pouvait voir le vieillard trinquer et l'entendre discuter bruyamment avec des camarades de beuverie. Il racontait son périple tout juste achevé, et quand un garde qui prenait sa pause à ce moment lâcha aux dires du pèlerin que « les héros ne sont que des mythes et des légendes », ce dernier ne se priva pas pour se lever aussi brusquement que ses vieilles jambes usées par le temps et l'âge lui permirent pour regarder le garde et pointer son compagnon de route.

''Les héros, des mythes et des légendes ? Je ne puis vous laisser parler ainsi, messire ! Cet homme, que vous voyez là-bas, m'a sauvé la vie à maintes reprises durant notre voyage jusqu'ici. Il m'a protégé au péril de sa vie contre une meutes de loups affamés, des malandrins et même un ours qu'il a vaincu à la seule force de ses bras !''

À ces mots, le jeune chevalier se leva et marcha lentement vers le comptoir pour payer sa consommation en se tournant lentement vers le vieillard.

''Ne me gratifiez pas d'éloges que je ne mérite pas. Je ne suis pas héros. Je vous ai maintenu en vie car vous m'aviez promis un paiement au bout du voyage, ce qui est chose faite.'' Il se tourna alors vers le garde. ''Mais n'allez pas me faire dire ce que je n'ai pas dit, les héros existent. Il suffit de les trouver.''

Sur ces mots, laissant l'assistance toute entière dans le silence le plus total, il quitta l'auberge. Il traversa rues et ruelles, et finit par se retrouver devant une demeure à l'écart des autres. Prenant un moment pour observer la bâtisse, il avança alors d'un pas lent mais assuré jusqu'à la porte, puis frappa. Quand une femme à demi aveugle lui ouvrit et lui demanda de quoi il s'agissait, il lui répondit :

''Bonjour, gente dame. Je suis Edrow Bowen Karil, et je pense que vous êtes sans doute la seule personne à pouvoir m'aider en ce monde.''
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Le conteur
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MessageSujet: Re: Les Quatre Chemins - Livre 1   Sam 20 Fév - 1:57


Les quatre chemins



Le soleil commençait lentement à apparaître à l'horizon, le ciel était encore partagé, mais le jour progressivement, prenait le pas sur l'obscurité.
Au sommet d'une petite butte, à plusieurs lieux du grand et beau palais royale, se tenait un gros arbre adossé à une grande falaise, celui-là n'était pas comme les autres.
Au sein de se saule pleureur à la taille disproportionné se tenait l'entrée d'une maison creuser dans la cavité rocheuse. Étrangement, cette arbre continuait à vivre, il était littéralement un leurre. Une dame habitait dans ce lieu étrange. Rose-Marie.

C'était une femme sombre, discrète et silencieuse... Les villages alentours la connaissait, mais pas en bien malheureusement. De part ses origines, les populations se méfier d'elle... Ce n'était surement pas son visage et son sourire, abîmé par le temps et les rituels obscurs qui allait rassurer les personnes.

Elle vivait seul et trouvait son compte ainsi, recueillant les enfants hérants provisoirement, le temps de leur trouver une situation ou au mieux, une famille. Les enfants étaient pour elle, la seul chose qui lui faisait garder une part d'humanité, la plus pur. Celle de l'amour d'une mère...

Mais les villageois n'aimaient pas cela, ils pensaient qu'elle en profitait pour faire aux enfants des choses malhonnêtes, horrible... Cela n'était pourtant pas le cas. Ses mêmes personnes pensaient que l'ignorance préservait de la peur et que de tout inconnu le sage se méfiait... Rose-Marie, elle, n'était en aucun cas d'accord avec se genre de mentalité.
Son but est de faire progresser le monde de la magie occulte, casser ses codes et cela à attirer l’œil de bien des gens, curieux comme agressif, bon comme détestable.

Aujourd'hui, cette dame se leva aux aurores et en profita pour se préparer tranquillement car pour se jour, elle aspirait au repos, Rose-Marie allait profiter de cela pour aller faire les courses au village. Elle se suffisait à elle-même pour bien des choses, mais pas tous malheureusement, alors de temps en temps, elle se rendait au village pour acheter des feuilles, des livres vierges quelques nourritures si l'envie lui prenait.

Rose-Marie prit son bâton et sortit de chez elle, verrouillant les lieux. Lentement, elle se rendait au village. Pourquoi avoir prit cette canne me dirait vous...? Si vous avez la chance d'un jour voir la couleur de ses yeux, vous vous rendrez compte qu'ils auront viré d'une couleur bien pâle, oui, cette femme est malvoyante... Par la vue, elle ne distingue plus grand chose, tous n'est pas noir, mais un voile c'est jeter sur sa vision, la rendant totalement inutile et c'est pour protéger ses yeux qu'elle met désormais un bandeau dessus. Sa canne a plusieurs utilités, le marche tous d'abord et le combat si cela s'impose. Elle utilise désormais ses sens et a développer un don, qui lui permet de distinguer les auras que dégage toutes choses, allant de la personne au moindre objet.

Les rues du village se gorgeaient progressivement d'habitant, aujourd'hui était un jour spécial, celui du marché. Ce lieu étant collé au grand château du royaume, il était devenu l'endroit incontournable des marchands, tous tentait de se faire une fortune là-bas.

La mystérieuse femme marchait calmement dans les ruelles marchandes, achetant un paquet de feuille, des plumes, de l'encre qu'elle mit dans son sac... Étrange pour une malvoyante d'écrire n'est-ce pas ? Les vendeurs s'étonnaient toujours de la voir acheter ceci.
Des bruits, des murmures se faisait entendre, les villageois murmuraient le passage de la païenne.

« ... L'enfant du démon.... »


Raisonnait beaucoup dans la bouche de ses gens qui ne la connaissait pas pour dire cela, oui, cette femme était bien le fruit du pêcher de chaire entre un démon et une sorcière noir, mais cela ne la rendait pas pour autant méchante...

Au détour d'une rue, une garnison de soldat faisait raisonner leurs bruits de pas sur le sol pavé du grand village. Ils ne passèrent pas inaperçu car à leur tête se trouvait l'homme le plus célèbre de la contré, il avait mériter largement son titre de chevalier et se faisait appeler désormais Sîr Khasalthysse de part son épée vaillamment détacher de son rochet et portant se titre.

Rose-Marie avait sentit sa présence, mais elle ne voyait pas l'aura du noble chevalier, juste celui du petit garçon qu'il était autrefois... Elle s'approcha doucement de la garnison jusqu'à se mettre devant... Sans un mot.
La dame tenait son bâton dans ses mains, le pic de celui-ci était posé au sol et permettait de maintenir sa propriétaire qui restait droite face à eux. Elle portait une tenue style bohémienne sombre, une capuche ample masquait son visage terne et abîmé dans l'ombre.

" Tu ne me reconnais pas, Jéremyus ? "


Dit-elle posément de sa voix la plus calme. La mage saisit sa capuche et la fit lentement tomber en arrière, sur ses épaules, dévoilant un visage marqué et pâle. Ses yeux étaient voilés d'un bandeau rouge foncé, aucun sourire n'aiguailler son expression. Les villageois s'arrêtaient pour voir le spectacle avec surprise et curiosité, comment l'homme dont la bravoure et la bonté était sans égal pouvait connaître l'enfant impur du démon ?
Une ambiance s'installa directement dans cette zone, la garnison était comme figée avec les villageois, tous à la merci de la réponse du grand Khasalthysse.

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Awalix
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MessageSujet: Re: Les Quatre Chemins - Livre 1   Lun 29 Aoû - 23:52

Année et lieu inconnu


''Oh !'' L’homme fut surpris de voir qu’il y avait quelqu’un d’autre sur le balcon. Prenant un air surpris et regarda l’homme en question.

''Et bien, tu ne savais pas que c’était un endroit privé ?'' s’exclama l’autre homme qui se trouve près de la rembarde

Il fit des gestes quelque peu incompréhensibles devant son interlocuteur.

''Alors je repars si c’est privé ? se mit à poussé un petit rire

- Mais non ne t'en fais pas Simon tu l’aura ton …

L'autre le stoppa net.

''Je ne venais vraiment pas pour ça David, je suis juste là pour avoir un peu de nostalgie rien de plus…'' dit-il en soupirant.

''Nostalgie ?'' David leva un sourcil en le regardant.

''Tous ces combats à l’épée contre les forces du mal me manquent.'' Il soupira et posa ses bras sur la rambarde. ''Mais au fait tu ne me l'a jamais dis, tu sais, par rapport à Khasalthysse.

- Quoi donc ?

- Et bien, ton épée porte ce nom, mais tu ne m’avais jamais dit qu’il y avait aussi un chevalier dans une autre époque qui portait se nom.

- En même temps ce n’est pas une bonne histoire…

- Elle se termine pourtant bien ; la preuve tu as l’épée de Khasalthysse. Et puis d’après ce que j’ai pu lire aussi, il a aussi le même nom que toi. Y aurait-il un lien de parenté avec toi et ce fameux chevalier ?'' lui dit-il en le regardant.

David soupira doucement, regardant vers le paysage.

''Par rapport à moi, je le considère comme un ancêtre, parce qu’on porte tous deux la même épée. Mais nous ne sommes pas du même sang. On peut dire que c'est un cousin éloigné'' *Sentant le regard insistant de Simon, il continua.* ''D’accord, d’accord, je vais te raconter l’histoire de mon ancêtre qui à porter l’épée le premier. Il s’appelait Jérémyus Félix, Chevalier de Khasalthysse...''





A cette époque de l’année, où les moissons étaient florissantes et la récolte abondante, la famille de Jérémyus était à l’origine des fermiers ordinaires rien à voir avec l’armée ni même avec les épées quoi que, son arrière-grand-père avait été militaire par le passé. Jérémyus n’avais pas d’amie mais c’était pendant l’année de ces 9 ans qui avait été les plus marquantes de son histoire, où il rencontra pour la première fois Rose-Marie. A cette époque aussi il était un souffre-douleur à cause des garçons qui était plus riches que lui, martyriser un gamin de 9 ans qui n’avait pas beaucoup moyens était assez fréquent chez les jeunes. La jeune fille dû intervenir rapidement avec ces pouvoirs pour repoussé les garçons qui tabassait Jérémyus. Pas trop fort non plus, juste assez pour les mettre à terres, ils se relevèrent mais voyant le regard de la jeune fille, ils ont préférés balancer des injures telles que « enfant de démon » ou « petite trainée » et partirent aussitôt avant qu’ils se prennent encore une nouvelle fois le pouvoir de Rose. Jérémyus ne comprenait pas pourquoi les garçons l’appelèrent ainsi, pour lui c’était juste un coup de chance, mais en revanche eux le sauvaient déjà qu’elle avait des pouvoirs.
A partir de là, Rose-Marie et Jérémyus se faisait connaissance, et commençait à jouer ensemble, la jeune fille le protégea toujours contre ces garçons tout en essayant de lui cacher ces pouvoirs. Car pour Jérémyus c’était plus du coup chance plutôt qu’autre chose. Quelques années s’écoulèrent où ils étaient devenus plus que des amies avec l’affection et l’amitié, ils étaient devenus frères et sœurs.
Malheureusement cela ne dura pas longtemps, les parents de Jérémyus voyait d’un très mauvais œil ce qui se passa avec Rose-Marie c’étaient pour eux, l’enfant du démon. Ils devaient les séparés, alors que le père de Jérémyus recevait une lettre comme quoi son grand-père était mort au champs d’honneur pendant la grande guerre, les parents allait recevoir l’héritage, et l’utilisé afin de pouvoir rejoindre la citadelle. Un jour parmi tout les autres, Jérémyus allait voir sa Rose-Marie, mais se jour son cœur se brisa. Ses parents croyant que Rose-Marie lui avait bel et bien jeté un sort ils l’emmena auprès d’un exorcice afin qu’il enlève chose qui ne marcha pas car elle n’avait pas de jeté de sort. Et après cela qu’ils crurent que le maléfice fut détruit, ils partirent rejoindre la cité, Jérémyus n’avait jamais oublié Rose-Marie. Se jour là il se promettait qu’il ferait tout pour rejoindre sa sœur Rose-Marie. Mais aussi se jour là elle avait tout vue, elle voyait tant bien que mal qu’il essayait de s’échapper à ses parents.


Plusieurs année passèrent et Jérémyus était en âge d’intégré l’armée, et commença à faire ses premières armes, fort de son aptitude à combattre, à commandé et a avoir de la tactique, il fut intégrée a l’Armée Royale où il fut envoyé au Rocher de l’Epée Antique, où une garnison de bandit était installé. Il était accompagné d’un peu plus d’une centaine d’homme, et aussi du Fils du Roi.

Alors que la bataille était à peine commencé que Jérémyus se pris un sort de repousse, il fut projeté devant le rocher, son épée fut projeté au loin. Le mage noir se rapprochait, tandis que Jérémyus se relevait, il prenait la poignet de l’épée pour se remettre debout. Le mage noir lui envoya une boule de feu, Jérémyus sans faire attention retira l’épée du rocher et coupait la boule en deux, le mage essaya de lui envoyé tous ce qu’il avait, Felix arriva à le tué alors que la bataille se terminais.




Quelque année plus tard et de pas mal de haut fait d’arme, il était devenu Sir Khasalthysse de par le nom qui était inscrit sur l’épée. IL entendis des rumeurs sur une vieille femme qui serait une enfant de démon, alors qu’il devait aller renforcé la sécurité d’un grand château avec un contingent de soldat, et se souvenu que c’était là-bas qu’il avait passé son enfance.

Plusieurs jours de galop et de marche il arrivait au village qui était collé au grand château, c’était le jour des marché quand soudain quelqu’un l’interpella,

" Tu ne me reconnais pas, Jéremyus ? "


Dit-elle posément de sa voix la plus calme. La mage saisit sa capuche et la fit lentement tomber en arrière, sur ses épaules, dévoilant un visage marqué et pâle. Ses yeux étaient voilés d'un bandeau rouge foncé, aucun sourire n'aiguailler son expression. Les villageois s'arrêtaient pour voir le spectacle avec surprise et curiosité, la garnison était comme figée, il descendit de son cheval et il fit avec quelque larmes aux yeux,


" Difficile de te reconnaître sous un capuchon ma tendre sœur, depuis tout se temps… " il serra sa main gauche et regardant tout les villageois


« Vaqué à vos occupation citoyen ! Et revient sur Rose-Marie, Je suis tellement désolé de t’avoir fait attendre si longtemps ma venue ... »


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